Selon les données de l'INF 20% des doubles nationaux entrant dans cet institut choisissent au final de jouer pour leur pays d'origine ce qui est l'une des deux principales raisons de la désormais fameuse réunion provoquée par Laurent Blanc.
Cette bénédiction de talents bruts dont la France a hérité (ou s'est emparée, faites votre choix) lui ont bien plus apporté que l'inverse si l'on considère que sans compétences footballistiques l'avenir de ces personnes dans ce pays s'écrit en pointillé.
Sans doute par attrait des retombées financières et par goût de l'exposition médiatique, les très bons joueurs choisissent de jouer pour la France. Pourquoi un recalé de ce système ne pourrait il pas jouer pour le pays de ses ancêtres et ainsi avoir une carrière internationale ? Pourquoi ne pas tout simplement se féliciter de la chance d'avoir 80% des bi-nationaux qui aujourd'hui choisissent la France malgré tout ?

oui pourquoi pas c'est sur.
RépondreSupprimerl'ingratitude de certains doubles nationaux ayant pourtant choisi l'Equipe de France est aussi à souligner lorsqu'ils arrivent en fin de carrière. Meilleur exemple Zidane, qui oeuvre plus pour le football espagnol (en tous cas du Real) et dont le fils va probablement jouer pour la Roja.
RépondreSupprimerjusqu'a zidane sa va mais quand tu parle de son fils tu as tout faut il a autant de sang espagnol que de sang français alors il choisi qui il veut il y a pas de probleme.
RépondreSupprimerEnfin à considérer que le sang soit francais (double connotation l'une ironique (Zizou est il bien francais) et l'autre plus générale: peut on considérer être français de sang sans verser dans l'eugénisme?)...
RépondreSupprimerPour ma part, la nationalité est plus une question de valeurs auxquelles ont choisi d'adhérer... à condition d'avoir le choix.